Santé, ça va mieux en le lisant #3

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Le jeu vidéo classé comme addiction par l’OMS ! Toujours plus de fraudes à l’assurance maladie

– Article rédigé le par - 405

L’OMS pourrait classifier le jeu vidéo comme addiction. 

Mauvaise concentration, acuité visuelle parfois altérée ou tout simplement renfermement sur soi… On connaissait quelques dangers liés à la pratique excessive de jeux vidéo. L’OMS va aller plus loin. Selon la presse américaine, l'Organisation mondiale de la santé serait ainsi sur le point d’introduire l’addiction aux jeux vidéo comme trouble dans sa future et 11ème mouture de la Classification internationale des maladies, prévue pour 2018.

En anglais, ce trouble est désigné sous le nom de "Gaming Disorder" que l’on pourrait traduire par "maladie des jeux vidéo". Cette addiction aux jeux vidéo pourrait donc, selon le site Psychologie Today, rejoindre la catégorie de l’addiction aux jeux de pari notamment. L’OMS définit ce trouble ainsi : “une perte de contrôle sur le jeu vidéo" (la fréquence, la durée, l'intensité, etc.), "une priorité croissante donnée à cette activité au détriment des autres intérêts et activités de la vie quotidienne", et enfin "le fait de continuer à jouer en dépit des conséquences négatives". De quoi relancer le débat qui date des salles de jeux d’arcade.

Depuis l'apparition de “Space Invaders” en 1978 en passant par “World of Warcraft” en 2004, l'addiction a en effet toujours été mise en avant par une partie du monde médical qui s’oppose à la plupart des gamers pour qui le jeux vidéo reste avant tout un divertissement.

Les fraudes à l’assurance maladie toujours en forte croissance. 

La lutte contre la fraude sociale continue de porter ses fruits face à un phénomène toujours en forte croissance. Selon le dernier bilan mis en ligne par la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF), ces fraudes aux prestations sociales en 2016 ont ainsi permis de détecter un montant de 664 millions d'euros contre 617 millions en 2015. Parmi elles, on dénombre les récurrentes escroqueries pour toucher les prestations famille et retraite.

Selon la DNLF, les fraudes les plus fréquentes sont les prestations fictives et les facturations multiples frauduleuses (37%), les fraudes en matière de nomenclature (25%) et les facturations non conformes à la délivrance (9%). Afin de lutter ces pratiques, l'assurance-maladie (mais aussi les sociétés d’assurance tels GMF, Reunica, Humanis ou AG2R La Mondiale) multiplie les opérations de contrôle. Elle a ainsi engagé 7 466 actions contentieuses en 2016 contre 6 691 en 2015. La CNAM a elle prononcé 3 220 pénalités financières et 2 661 avertissements en prévision d'une récidive dont près de la moitié à des assurés. Les caisses primaires ont aussi déposé 922 plaintes pénales au cours de l'année écoulée pour 48,7 millions d'euros de demandes de réparation. Ces plaintes ont abouti à 271 condamnations dont 194 comportent même une peine de prison.

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